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Affaire Sarkozy. Ce qu'il ne faut jamais dire à un juge

Nicolas Sarkozy souriant

Il n’a pas dû vous échapper qu’un ancien président de la république française, après avoir fait l’objet d’une garde à vue, a été mis en examen. Parmi de nombreux chefs d’accusations, ce dernier est accusé de corruption passive par le défunt dictateur libyen Mouammar Kadhafi. Ce n’est pas rien. Un des points intéressants de cette affaire est que Nicolas Sarkozy a tenté de négocier auprès des juges un statut de « témoin assisté » plutôt que celui de « mis en examen ».  Médiatiquement, le premier signifie « je suis suspect mais j’ai rien fait » et le second « mince je me suis fait gauler ».

Ce point est très intéressant car, comment imaginer qu’un communicant tel que Sarkozy n’ait pas pu convaincre les juges ?

- S’il vous plait, pas « mis en examen » ! S’il vous plait. J’ai jamais pris d’argent de ce gars là. De, de. Heu comment il s’appelle déjà ?

- Mouammar Kadhafi.

- Ah oui, Mohamed Canari. Je le connais pas. Il m’a jamais donné d’argent. Je vous rappelle que c’est un arabe.

- S’il vous plait Mr Sarkozy. Je vous rappelle que vous l’avez accueilli à l’Élysée.

- Non, c’est faux ! Il a dormi dehors d’ailleurs. Il faisait une escale. Il est passé sans prévenir. Écoutez, je me lève un jour, je sors. Et paf ! Il était sur le gazon avec sa tente. Pas eu le temps de le virer avant que la presse n’arrive.

- Peut-être, mais vous lui avez vendu du matériel de surveillance !

- Quoi ? Une GoPro. D’occasion en plus.

- Et le nucléaire ? Vous aviez en projet de lui vendre notre technologie nucléaire. À un dictateur ?!

- Écoutez, un jour, il me prend entre quatre yeux et me dit qu’il a eu un jour une galère. Pendant qu’il se rasait, ah ben je suis pas le seul à le faire, paf, une coupure d’électricité. Vous le croyez ça ? Nous sommes au 21ème siècle, et vous pouvez être victime d’une coupure de courant. Bref. Moi, j’écoute. Bon ben je lui dis que s’il était au nucléaire et non pas avec 2 chameaux qui pédalent dans le village peut-être qu’il n’aurait plus de problèmes d’approvisionnement. Et là, peut-être, que je lui indique que bon avec le nucléaire, ça serait du sûr. Voilà. De là à m’accuser d’avoir voulu lui vendre une centrale. Et pourquoi pas lui laisser Carlita comme escort-girl ? Non mais sérieux.

- Je ne vous crois pas. Allez, je vous mets « en examen », vous m’énervez. Vous mentez comme un arracheur de dents.

- Non, ça ne se passera pas comme ça. Vous savez qui je suis moi ? À moi l’ONU, c’est la guerre !

- Pardon ?

- Non, pardon, désolé, je me suis emporté. Je peux y aller ?

- Oui mais attention. Vous avez interdiction de quitter le territoire. À très bientôt.

 

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